Les islamogauchistes de NPA auraient-ils agressé les islamofascistes de Forsane Alizza ?

Nous avouons que nous n’y comprenons plus rien ! Le 18 décembre, nos assises sur l’islamisation de nos pays ont été attaquées, de manière parfaitement complémentaires, par le groupe islamiste Forsane Alizza, et par la gauche et l’extrême gauche parisienne.

Le groupuscule Forsane Alizza s’était déjà fait connaître à Limoges, quelques semaines auparavant, quand leur principal animateur avait appelé ouvertement, dans le centre-ville, à la guerre sainte, et donné un grand coup de pied dans le code civil français, appelant à n’écouter que la vérité du Coran… sans la moindre inculpation !

Ce sont ces sympathiques militants qui ont dégoupillé les premiers, se permettant, une semaine avant les assises, de menacer ouvertement les responsables de l’espace Charenton de représailles s’ils acceptaient d’accueiller une initiative qu’ils jugeaient hostile à la religion d’amour, de tolérance et de paix.

Ils ont été relayés ensuite par un obscur maire-adjoint Radical de Gauche, le nommé Moulin, et par un de nos grands “amis”, le stalino-mélenchonien Corbière, ce vaillant laïque qui n’a jamais rien dit contre les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris, ni contre le financement public de la future mosquée de Delanoé, dans le 18e arrondissement. Encouragés par l’audace de ces vaillants jeunes adjoints, Bertrand Delanoé en personne demandait au Préfet l’interdiction des “Assises”… et se faisait ramasser de première !

Le fameux 18 décembre, les deux groupes, chacun de leur côté, organisaient de grandes contre-manifestations populaires. Forzane Alizza regroupait 20 militants, dont une affirmait haineusement que le drapeau de l’islam serait bientôt sur l’Elysée, tandis que la gôche et l’extrême gôche regroupaient 50 personnes (seule l’AFP, relayée par la majorité des journalistes, en a vu 200), dont une majorité de membres de NPA, quelques Parti de Gauche, l’inévitable Fourest et l’ineffable Houria Bouteldja, unies le temps d’une matinée par la haine de Riposte Laïque.

Or, six semaines après, nous apprenons avec tristesse que, selon Forsane Alizza, les nervis “racistes, fascistes et islamophobes” de NPA auraient, à l’occasion d’une manifestation de soutien à ce qu’ils appellent la “Révolution égyptienne”, agressé une de leurs “soeurs”, et, chose bien plus grave, jeté au sol le drapeau de l’islam pour mieux le piétiner ! Qu’ils périssent dans les flammes de l’enfer !

http://www.fdesouche.com/176101-des-musulmanes-voilees-agressees-par-des-membres-du-npa

On remarque, sur cette vidéo, que les femmes en burqa, à cause de l’absence de courage du gouvernement, sévissent encore dans les rues de France. On remarque également que de véritables jihadistes sévissent impunément dans les rues de Paris. Mais revenons donc aux échaffourées entre islamogauchistes et islamofascistes…

Cela marquerait-il la fin de la lune de miel entre les troupes de choc du facteur et les disciples d’Allah ? Pourtant, quel joli pas de deux nous offrent-ils, depuis une vingtaine d’années. Ce fut d’abord un idéologue de la quatrième Internationale, Chris Harman, qui théorisa, en 1994, la nécessaire alliance entre les marxistes révolutionnaires et les mahométans. Selon ce brillant stratège, confrontées aux données de la lutte des classes, les masses musulmanes basculeraient forcément du côté de la Révolution socialiste, et il convenait donc de faire quelques pas avec eux. Peu importait qu’en Iran, en 1979, ce scenario ne se soit pas tout-à-fait déroulé comme prévu, ce n’était qu’un accident de l’Histoire…

Les militants de la LCR, et particulièrement Olivier Besancenot, mettront donc toutes leurs forces dans une alliance de plus en plus visible avec les fous d’Allah.

En 2003, à Montreuil, un de leurs militants, John Mullen, organisera une réunion politique, où les hommes entraient par une porte, et les femmes par une autre. La réunion fut interrompue pour permettre aux militants d’aller prier à la mosquée d’à côté.

Naturellement, à cette époque, la LCR condamnait la loi contre les signes religieux à l’école, que Besancenot, des années après, qualifie toujours de “loi raciste”. Une de leurs responsables politiques, Catherine Samary, par ailleurs contributrice régulière au “Monde Diplomatique”, fit partie des premières signataires du texte “Les Indigènes de la République”, et elle n’avait qu’éloges pour Tariq Ramadan.

En 2009, on verra, lors des événements de Gaza, Besancenot au bras d’une sympathique voilée, symbolisant l’alliance de adeptes de l’Internationale et de ceux d’ “Allah akbar”.

On verra également les militants de NPA participer, au coude-à-coude avec les islamistes, aux actions violentes, dans des grandes surfaces, demandant le boycott d’Israël… sans jamais dire un mot sur le Soudan, l’Iran ou l’Arabie saoudite, sans doute démocraties exemplaires aux yeux des trotskistes d’Allah.

Ce fut naturellement l’épisode de la candidate voilée, aux régionales, dans le Sud-Est, qui explosa au visage du Nouveau Parti Anticapitaliste, que les mécréants eurent tôt fait de surnommé le Nouveau Parti d’Allah.

A cette époque, Olivier Besancenot n’hésitait pas à fraterniser avec les islamistes, souhaitant “La Révolution, Inch Allah !”.

http://www.youtube.com/watch?v=B6iIOjpi-cI

Fidèles à leur ligne internationaliste, ils éditaient même des affiches en arabe, espérant que les musulmans, forcément opprimés allaient les rejoindre.

http://www.nationspresse.info/?p=123027

Malheureusement, la ligne islamocollabo de la direction de NPA n’eut pas les effets escomptés. Les classes populaires, bien plus laïques que les bobos parisiens, ne furent pas intéressées, et les habitants des zones islamisées ne se précipitèrent pas sur les bulletins de vote NPA. Les ingrats ! Electoralement, les élections régionales furent une catastrophe, le parti d’Olivier Besancenot ne dépassant pas les 2 %, plombé par l’image désastreuse de la voilée qui se réclamait “féministe” et “révolutionnaire”. De nombreux militants claquèrent la porte, on parle de 3000 départs, ce qui ferait près de la moitiés des effectifs (chiffres réels).

Voilà, à la veille du premier congrès de NPA, la situation, guère brillante, du Nouveau Parti Anticapitaliste. La percée de Jean-Luc Mélenchon n’arrange pas leurs affaires. C’est donc dans ce contexte que les troupes d’Olivier Besancenot se voient accusées par les fous d’Allah d’agression raciste et islamophobe contre une de leurs militantes. C’est d’autant plus cocasse que NPA osa soutenir Houria Bouteldja, lors de son procès, à Toulouse, pour les propos racistes qu’elle fut accusée d’avoir proféré, lors de la fameuse affaire des “souchiens”. C’est encore plus amusant quand on sait que NPA, qui qualifie de “raciste” et de “fasciste”, depuis des années, ceux qui veulent résister à l’islamisation de leur pays, se voit à son tour accusé des mêmes travers. C’est tout aussi drôle que quand Mélenchon, qui attribue les mêmes qualificatifs à quiconque n’est pas de son avis, pleurniche quand Plantu le dessine ressemblant à Marine Le Pen. Finalement, c’est une nouvelle version de l’arroseur arrosé.

Il n’en demeure pas moins que si NPA, qui se prétend toujours antifasciste, touché par une révélation divine, lors de son congrès, découvrait que le vrai fascisme, en France, a le visage de Forsane Alizza et des fous d’Allah, nous en serions ravis, et leur proposerions l’unité d’action, immédiatement… mais seulement après une sérieuse auto-critique sur vingt ans de collaboration avec l’ennemi !

Paul Le Poulpe